Viens voir les maraichères, les jardiniers, les éleveuses, qui arrivent viens

Dans un calendrier CCFD-Terre solidaire 2021, il y a des chiffres sur la faim dans le monde, tirés du rapport de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) : 1er risque sanitaire dans le monde, qui touche 1 personne sur 10, 1 enfant sur 3 dans les pays en développement. Bizarrement, ces chiffresLire la suite « Viens voir les maraichères, les jardiniers, les éleveuses, qui arrivent viens »

« le beau langage, les idées qu’il faut, c’est tout ce que je vaux » : Goldman, ou comment l’appétit de gauche au sein de la société française est peut-être sous-estimé ?

Profitons du fait que l’iconique Jean-Jacques a 70 ans pour donner un aperçu des idées d’une des personnalités préférées des Français à six mois des présidentielles : (et ça fait un petit contrepoint sur Mediapart, journal de gauche, qui parle ici et là de « délitement des gauches » ou « intégration de la défaite », sans de soucierLire la suite « « le beau langage, les idées qu’il faut, c’est tout ce que je vaux » : Goldman, ou comment l’appétit de gauche au sein de la société française est peut-être sous-estimé ? »

Tell me more, tell me more, tell me more oxymores

Quand la langue s’oxyde, on vire vert-de-gris. Le n°45 de Socialter intitulé « Sensure, quand les mots nous privent de sens », nous rappelle comment la négation de la conflictualité ou de la violence aboutit à des contre-vérités sémantiques, du « plan social » à la « croissance verte » en passant par les « énergies propres »* auxquelles je rajouterai volontiers lesLire la suite « Tell me more, tell me more, tell me more oxymores »

Pubantipub

Pour la 2ème fois de ma vie, aujourd’hui, j’ai décidé de partir coller des affiches sur des espaces publics autorisés. Pour un mouvement citoyen.Les affiches étaient prêtes. Ok, mon imprimante les avait parfois artistiquement délavées, ce qui pourrait faire dire aux mauvaises langues que le orange-rouge qui tire plutôt sur le rose est encore uneLire la suite « Pubantipub »

L’amertume de l’Expresso

Force est de constater qu’il se passe quelque chose, que les lignes bougent, non sans douleur. En baguenaudant sur le net pour savoir si entre Jadot et Rousseau, qui portait le plus des masques en tissu (j’ai pas su), j’ai chuté sur un article de l’Express, une « enquête sur les nouveaux sectaires » Un gros gloubi-boulgaLire la suite « L’amertume de l’Expresso »

je – nous -flexions – tu – vous

Dans le monde doucereux qui cause de bienveillance et susurre des mots qui mettent le personnel au cœur du développement, qui t’intime, qui t’intimide, qui t’impressionne et te pressionne presque à te coller des boutons, de l’urticaire de l’eczéma de ne pas, las, pouvoir tout faire avec pourtant tous ces supers pouvoirs qu’on te suggère,Lire la suite « je – nous -flexions – tu – vous »

Vélocipédie de cité

Aujourd’hui, un barouf matinal m’a avertie à travers la fenêtre ouverte qu’il y avait un passager dans le jardin. Vérification faite, j’en trouvais même deux : des hérissons, un clair et un foncé, se contaient fleurette au pied des rosiers. La coïncidence manque d’autant moins de piquant que c’est précisément le jour où France Nature Environnement,Lire la suite « Vélocipédie de cité »

Matériaux de cons-truction

C’est pas très poli, comme titre, mais comme dit Eric La Blanche dans un bouquin qu’il faut que je lise, on a le devoir de se mettre en colère. Moi, petite, un jour où j’avais plus mes lunettes, je me suis cassé les dents sur le ciment. Force est de constater qu’on est un certainLire la suite « Matériaux de cons-truction »

Comme sur des bâtons de roulettes

Sans cesse ce besoin, chérubin cher humain, réinventer la roue, quand tu ne fais que la parer de milliards de nouveaux rayons, comme si dans cet enchevêtrement d’infinités mécaniques, mille chemins pouvaient t’aider à te rapprocher de celui que tu veux suivre, des rayons sur ta roue comme des cordes à ton arc. Tu leLire la suite « Comme sur des bâtons de roulettes »

Le grand remplacement

Comme j’aime trop les humains pour me risquer à parler d’eux, dans ce monde où s’empilent les sujets non maitrisés comme des châteaux de cartes devant des ventilateurs, je vais évidemment parler du grand remplacement des choses, le seul qui me soucie. Je n’ai jamais acquis le Manuel de la parfaite petite chimiste domestique, maisLire la suite « Le grand remplacement »