Let it bit

Laissez-les, ciselés, glisser sur le saisi
Les syllabes zélées, les sizains cramoisis,

Déshabillez ces cils faits de pattes de mouche,
Faites que d'un clin d’œil ces valseuses nous touchent

Faites les valdinguer jusqu'à la frénésie
Que leur aise nous plaise et nous laisse transis

Qu'elle fusent vers nous en vives escarmouches
Et fassent saliver les bravos dans nos bouches

Et que levant nos yeux et nos mains à ces rires
Nous disions : "Saleté! J'aurais aimé l'écrire."
(Celui-là, il était déjà présent dans le recueil Démo de 2006 je pense. Je l'avais présenté au concours du Printemps des Poètes 2014 sur le thème "Au cœur des Arts" organisé par la Sémitag (équivalent Tisséo-Ratp de Grenoble), et j'avais reçu un recueil dans lequel mon texte figurait parmi les 30 retenus sur 234 participants toutes catégories confondues). Je viens de voir que je l'avais intitulé "Dix vers levés à l'art debout", je sais pas bien pourquoi. Je préfère l'actuel, il glorifie moins la picole. C'est important, la retenue, en littérature.)

commères, compères : commentaires

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